Macha Gharibian

samedi 17 septembre 2016

21:00

Ouverture des portes à 20:30

Tarifs : 20 € / 14€

Spectacle assis

Barbizon le 20/5/2016

photo : Richard Schroeder

 

Compositrice, chanteuse et pianiste au toucher délicat, élevée sur les routes et sur les traces d’un père musicien, son premier album (2013) est encensé par la critique « une voix qui s’empare des sens » (Le Monde) « un premier disque bourré de charme » (Télérama) « A déguster d’urgence en Live » (Libération).

Dans la lignée de Mars qui fusionnait jazz, armenian folk, pop, son deuxième album s’inspire de ces traces laissées par l’exil, la transmission, et les rencontres, celles qui nous mènent à des endroits insoupçonnés et révèlent un autre soi, encore inexploré.

Du monde d’hier à celui d’aujourd’hui, Macha Gharibian nous embarque dans son train imaginaire et son univers, personnel et hors normes, est un voyage introspectif baigné d’influences, de croisements, où se rejoignent un jazz aux accents new yorkais, subtilement teinté de musique arménienne, et une pop légèrement psychédélique. Une femme en quête de liberté qui va au bout de ses désirs et cueille sur son passage tous les possibles.

Sa musique: une espèce de jazz folk electro pop élégante, qui aurait mystérieusement vu le jour entre Paris, New York et Erevan, au contact de ses non moins talentueux musiciens que sont Dré Pallemaerts (Batterie), David Potaux-Razel (Guitare) Tosha Vukmirovic (clarinette, saxophone, kaval) Matthias Mahler (Trombone) Alexandra Grimal (saxophones) Fabrice Moreau (batterie) et
Théo Girard (contrebasse) ami de longue date, qui n’est autre que le fils de Bruno, co-fondateur avec Dan Gharibian du célèbre groupe made in France Bratsch.

Où que l’on aille, on reste habité par son histoire et ses racines, mais quand la rencontre avec l’autre dévoile un chemin de traverse, c’est tout un monde d’échanges, inépuisable de découvertes et de plaisirs jubilatoires qui s’ouvre, et la frontière devient si infime que l’on en oublie les différences, les distances et les langues.

Les commentaires sont fermés