Event

CALLAC on the ROCK
26
Sep
2020

CALLAC on the ROCK

  • Location:Callac (22)
  • Venue:plusieurs bars
  • Length:19:00
// organisé par MELROSE // dès 19h //

LA FAMEUSE ASCENSION DE CALLAC PAR LES BARS !

AGLA & THE CROWS – à la Buvette – 37, rue de la Gare
Ce sont 5 jeunes passionnés issus du conservatoire de Rennes. Ensemble, ils vous racontent à la fois leur histoire et celle d’Agla : ses espoirs, ses drôles de rencontres et ses voyages accompagné par les musiciens « The Crows », dans un univers onirique. Agla n’est ni une personne, ni un esprit : Agla représente ce dont on a besoin. C’est ainsi que nait le rock alternatif d’Agla & the Crows, à la frontière des styles et des rêves.

EBEL ELECTRIK – au Kastel Yann – 21, rue de la gare
Une énergie débordante, un son brut et puissant : comme son nom l’indique, Ebel Elektrik est un power trio de rock à haut voltage dont les textes sont en breton. Fondé à la fin de l’année 2016 par Florian Ebel à la guitare et au chant, Basile Tuauden à la basse, et Germain Velut à la batterie, le trio déchaîne un rock explosif et organique lors des concerts. C’est après une prestation remarquée et saluée en Italie au SUNS Europe en 2017, lors duquel le groupe remporte la deuxième place après seulement un an d’existence, que les trois musiciens prennent la route des studios pour y enregistrer leurs compositions.

En février 2019 sort le premier album d’Ebel Elektrik, et c’est une vague survoltée qui le parcourt. Des torrents de riffs teintés de blues et saturés, la vague nous porte vers des courants plus limpides. Place à la rêverie et au voyage auxquels invite le subtil couple basse-batterie, qui porte une guitare se faisant tour à tour incisive ou planante. La voix nous guide au fil des notes, nous berçant d’histoires d’errances, de folie et de sirènes…

Quelques minutes lors d’un concert suffisent pour comprendre que la langue bretonne à toute sa place dans la musique rock du 21ème siècle : certains y entendent du kobaïen, d’autres des incantations chamaniques. La langue devient un véritable matériau sonore, les yeux se ferment, et c’est la musique qui parle.

MADEMAX – au bar/bazar chez Paulo – 4, rue des Martyrs
De l’éther à la luxure, des filles des bouges aux amours des ruelles, MADEMAX chante un rock de l’ivresse. Un parfum de dystopie, une touche d’espoir, on côtoie le temps d’un concert Eros, Plutus, et la Gloire. L’électricité stimule ou foudroie ; les accords déchirés qu’arpente la guitare lancent des plaintes astringentes pour appeler à s’enivrer : de vin ou de poésie…

MÔ’TI TËI – au Café de la place – 13 place du 9 avril 1944
Après une dizaine d’années passées au sein de la formation Last Echo en tant que chanteur/guitariste, Mô’ti Tëi a souhaité se réinventer. Et c’est en solo que cela se fera, avec une musique aux couleurs Blues/Folk/Rock acoustique, l’auteur, compositeur, interprète, chante en anglais comme la majorité de ses influences, tel que Devendra Banhart, Ben harper, Jack Rose…

Passant d’une mélodie douce à la voix mielleuse, à un rythme lourd sauvagement crié, sa musique se veut faite de contrastes, de sueurs, et de frissons, construite à la guitare. Les premières productions sortent en 2012 et les premiers concerts autour du bassin rennais suivent au gré des sollicitations.

Ses différentes rencontres l’amèneront à jouer lors d’une soirée Dazibao, sur la scène du Parlement de Bretagne pour la fête de la musique à Rennes, en première partie de Lior Shoov à Rosporden et de Tété à la Citrouille à Saint Brieuc, au festival Bars en Trans et de participer à divers concerts sur l’Ouest.

Mô’ti Tëi souhaite maintenant pousser l’expérience plus loin et envisage la sortie d’un album pour 2020 accompagnée d’une serie de concerts.

CAMDEN SUPERNOVA – au P’tit Goudig – 30, rue Cleumeur
Après avoir asséné de leur Garage-psyché les scènes du grand-ouest, les Dinannais de Camden Supernova reviennent en force, dévoilant un second EP détonant et empreint de maturité. Une voix aérienne mêlée à des riffs puissants et ténébreux nous apporte un cocktail rempli de contrastes. Dès lors que le trio s’assemble pour ne former qu’un monstre à trois têtes, l’auditeur se trouve directement acheminé vers un univers frénétique et introspectif. Leur goût pour les envolées atmosphériques mène d’ailleurs le groupe à flirter avec les sonorités krautrock et spacerock.